Récursif pour clarinette basse (2015)

Durée env. 5’

 

Le titre fait référence au procédé d’écriture qui, de bout en bout, s’autogénère sans aucune répétition sauf dans la coda.

La récursivité est particulièrement présente en biologie, notamment dans les motifs de végétaux et les processus de développement. Ainsi les fleurs de tournesol présentent de belles structures récursives.

En ce qui concerne la technique d’écriture mise en jeu ici, la récursivité correspond au fait que la suite des intervalles correspond aux 331 premières décimales du nombre Pi.

3 = tierce mineure (3 demi-tons) = 3 doubles croches

1 = un demi ton = une triple croche

4 = une tierce majeure = une noire

etc.

Par nécessité musicale, l’intervalle + l’octave est parfois employé ainsi que quelques renversements (9 = sixte majeure = tierce mineure)

Le zéro correspond à un silence (et non à 10)

Les appogiatures sont des notes en plus.

 

Une version de la même œuvre existe sous le même titre pour... piccolo et percussion